Quand dire ce que l'on ressent devient un crime sa fait mal. Mais peut importe à qui je porte atteinte mes mots seront écrits, c'est ma plume qui me guide, et même si je parait ridicule, au fond de moi je sais que ce ridicule me rends plus forte. J'ai conscience de mon insouciance et de la fragilité de mes paroles ou de mon jugement.
Mais je m'étais promis qu'un jour j'écrirais. Alors voila les premières lignes du récit, sûrement inintéressant, de ma vie de lycéenne de 16 ans .comment commencer ? Je ne le sais pas vraiment ... pourquoi ne pas débuter par quelques mots sur mon état d'esprit du moment?! Alors voilà... le premier adjectif a utiliser serait BLESSEE, par la vie pas toujours facile que je mène et les allers et venus qu'ils font tous dans mon coeur. Ensuite, je dirais TROUBLEE, par ce remue ménage qu'est ma vie. Je me croirais presque dans un roman a suspense, même si les intrigues ne sont pas aussi palpitante. Je dirais également DECUE, par moi-même, je ne me comporte jamais comme je le devrais, je n'arrive pas à donner ce que l'on attend de moi. Plus personne n'est dans cette sphère qui est mon unique lieu de vie, je ressens un vide fou ... je suis sensée toujours tenir bon. Je dois tenir , toujours m'en sortir, vaincre mes démons, tuer mes peurs et me battre, seule et avec le sourire qui ne quitte que très rarement mon visage. J'aurais aimé pouvoir m'en sortir avec l'aide d'une personne, mais c'est impossible alors la solitude dans le c½ur, le mal être dans la peau, et un peu de soutien en poche je vais essayer de vous satisfaire.
« La musique m'inspire ce soir, elle me berce le c½ur, réconforte l'âme, mais elle me parle, me dis de réagir. Comment ? Mon but premier c'était de te récupérer mais je pense que notre futur fait désormais parti de mes doux rêves... mes yeux s'embuent, mon c½ur s'emballe, mon corps se meurt. peut importe, ton bonheur sera une priorité et même si j'ai trop mal, même si je ne peux plus te voir loin de moi, j'apprendrais à être heureuse . Ton ignorance à mon égard me blesse, je dois apprendre, me mettre en tête que je ne peux pas te garder contre ta volonté. Mais j'aurais tellement voulu que la sincérité soit une de tes magnifiques qualités... »
Puis avec ce temps qui est d'autant mon ami que mon ennemi je me rends compte que toute cette histoire n'était qu'un mal pour un bien. J'ai perdu celui que je pensais être le meilleur pour moi en voyant qu'au final à tes yeux je n'étais qu'une parmi tant d'autres. La page est désormais tourné avec je l'avoue un mal fou. Grâces à vous mes gens, je ne perds jamais le nord je vous remercie d'ailleurs.
Voici une nouvelle air
Voici une nouvelle page
Pour une nouvelle histoire